AUDIT OF THE PRACTICAL KNOWLEDGE AND ATTITUDES OF GENERAL DOCTORS IN THE THERAPEUTIC MANAGEMENT OF HEART FAILURE WITH REDUCED LEFT VENTRICLE EJECTION FRACTION IN BURUNDI

KATULA BARAKA Arsène; MD.
NYAMUZANGURA Constantin; MD.

A descriptive, prospective study conducted from December 17, 2018 to February 26, 2019 - BURUNDI

ABSTRACT

Introduction: Chronic heart failure, a consequence of most heart diseases, is common and serious. The general practitioner is at the forefront of the patient's care path, so his role in managing heart failure patients is central.
The main objective of this study was to describe the practices of general practitioners in
Burundi in the therapeutic management of heart failure at reduced LVEF.
MATERIALS AND METHODS: a descriptive prospective study carried out using a questionnaire on 50 general practitioners practicing in different hospitals and clinics of the provinces: Bujumbura, Kayanza, Kirundo and Gitega.
RESULTS: In our study, 24% of GPs surveyed felt that they had a role to play in optimizing the treatment of heart failure in patients with reduced LVEF, the majority (64%) limiting their role in the prescription of diuretic therapy (furosemide most often) if needed. Only 26% said they base their practice on the recommendations of internationally recognized learned societies. Therapeutic classes with a reduced mortality effect due to reduced LVEF heart failure were little known to participants for this quality: ACEI (34%), beta-blockers (18%), ARBII (12%), MRA (6%) and ivabradine (2%). A low prescription of these same molecules for this indication was also noted, 72% of GPs claimed to prescribe furosemide, 50% digoxin, 44% ACEI, 24% betablockers, 14% ARBs II and 12% MRA. In our series, the least recommended measure is water restriction (44%) versus 92% for the low-salt diet, 78% for alcohol withdrawal and 70% for regular physical activity.
Conclusion: Our study highlights, in general medicine, an underutilization of modern therapies and low adherence to the recommendations for low-threshold LVEF management.
Keywords: Knowledge, ejection fraction, heart failure, general practitioners, management, therapy




AUDIT DES CONNAISSANCES ET ATTITUDES PRATIQUES DES MEDECINS GENERALISTES DANS LA PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE DE L’INSUFFISANCE CARDIAQUE A FRACTION D’EJECTION DU VENTRICULE GAUCHE REDUITE AU BURUNDI 

Etude prospective de type descriptive réalisée du 17 Décembre 2018 au 26 Février 2019 - BURUNDI

ABSTRAIRE

Introduction: L’insuffisance cardiaque chronique, conséquence de la plupart des maladies cardiaques, est fréquente et grave. Le médecin généraliste est en première ligne dans le parcours de soins du patient, son rôle dans la gestion des patients insuffisants cardiaques est donc central. 
L’objectif principal de cette étude a été de décrire les pratiques des médecins généralistes au 
Burundi dans la prise en charge thérapeutique de l’insuffisance cardiaque à FEVG réduite. 
Matériels et méthodes : Nous avons effectué une étude prospective de type descriptive réalisée à l’aide d’un questionnaire sur 50 médecins généralistes exerçant dans différents hôpitaux et cliniques des provinces: Bujumbura-mairie, Kayanza, Kirundo et Gitega. 
Résultats : Dans notre étude 24% des médecins généralistes enquêtés estimaient avoir un rôle à jouer dans l’optimisation du traitement du patient insuffisant cardiaque à FEVG réduite, la majorité 64% limite son rôle à la prescription du traitement diurétique (le furosémide le plus souvent) en cas de besoin. Seulement 26% affirmaient baser leur pratique sur les recommandations des sociétés savantes reconnues à l’échelle internationale. Les classes thérapeutiques ayant un effet réducteur de la mortalité due à l’insuffisance cardiaque à FEVG réduite étaient peu connues des participants pour cette qualité : IEC (34%), bétabloquants (18%), ARAII (12%), ARM (6%) et ivabradine (2%). Une faible prescription de ces mêmes molécules pour cette indication a également été notée, 72% des médecins généralistes ont affirmé prescrire 
en routine du furosémide, 50% de la digoxine, 44% IEC, 24% les bêtabloquants, 14% les ARA II et 12% les ARM. Dans notre série, la mesure la moins recommandée est la restriction hydrique (44%)  contre 92% pour le régime pauvre en sel, 78% pour l’arrêt de l’alcool et 70% l’activité physique régulière à un rythme n’essoufflant pas le patient. 
Conclusion : Notre étude met en exergue, en médecine générale, une sous-utilisation des 
thérapeutiques modernes et une faible adhésion aux recommandations de la prise en charge de l’IC à FEVG réduite.  
Mots-clés : Connaissance, fraction d’éjection, , insuffisance cardiaque, médecins généralistes, prise en charge, thérapeutique 

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